Les micro-crèches Happy Zou accueillent jusqu’à 10 enfants et offrent un environnement stimulant et sécurisé pour l’enfant.

Nos services : Une équipe conviviale et disponible, Une intégration au cœur de la vie de la crèche, Une amplitude horaire adaptée aux besoins des parents

Nous suivre
  /  Apprentissage de l'enfant   /  1- Les enfants et les troubles du sommeil :
Les troubles du sommeil des l'enfants

1- Les enfants et les troubles du sommeil :

À partir de 1 an, l’enfant peut émettre des cris et des pleurs pendant qu’il dort profondément. Il s’agit soit de peurs, de terreurs nocturnes ou de cauchemars, mais dans tous les cas, c’est toujours attristant pour les parents !

Ce n’est que vers 3 ans que l’enfant commence à percevoir la différence entre le rêve et la réalité, entre sa vie et son imaginaire. Il découvre progressivement que les cauchemars ne sont que des rêves et qu’il ne risque rien.

Les enfants ont aussi parfois désillusions hypnagogiques : au moment de s’endormir, ils ont la sensation de tomber dans le vide ou des hallucinations visuelles. Expliquez à votre petit que ce sont des « farces de son corps qui s’endort ». Ces sensations sont bien réelles et normales (ne les niez pas), mais elles ne correspondent à rien. Même vous, vous vivez cela !

Les terreurs nocturnes et les cauchemars sont des épisodes normaux de son sommeil qui ne doivent pas vous inquiéter. Ils correspondent à une étape normale de la « maturation cérébrale » et aident à exprimer certaines angoisses des l’enfants ressent comme inquiétantes ou dangereuses, mais qu’il n’arrive pas à traduire autrement.

Ils correspondent souvent, aussi, à des phases importantes de sa vie comme l’entrée à l’école maternelle, la naissance d’un frère ou d’une sœur, un changement de gardienne, un éloignement du père, le décès d’un membre de la famille. Toutes ces angoisses, l’enfant les extériorise la nuit.

Cela devient problématique s’ils sont très fréquents (presque toutes les nuits) et depuis plusieurs mois. Si c’est le cas, allez chercher une aide personnalisée.

D’autres enfants, pendant leur sommeil, se déplacent (somnambulisme, grincent des dents (bruxisme) ou parlent (somniloquie). Généralement, cela arrive à plusieurs membres d’une même famille et finit par se régler à l’adolescence. Là encore, ce n’est pas grave. Mais si ces périodes se prolongent, il est préférable de consulter.

 

Les troubles du sommeil des l'enfants

Les troubles du sommeil des l’enfants

1/ Les peurs

Tandis que le nouveau-né est effrayé par le bruit et les mouvements soudains, que le nourrisson a peur d’être séparé de sa mère et craint les étrangers, l’enfant de 2 ans, lui, a des peurs liées à son imagination galopante. Elles sont fréquentes et parfaitement normales.

  • L’enfants de 2 ans à 4 ans, il commence à craindre les gros animaux (loups, chiens, serpents) et l’obscurité.
  • L’enfants de 4 ans à 6 ans, il a encore peur du noir, et aussi parfois des fantômes ou des monstres, des ogres ou des sorcières, de petits animaux comme les souris, les araignées, les insectes… Vers 5 ans apparaît aussi la peur de la mort et des blessures. Cependant, elle n’a pas encore la même signification que pour les adultes.

Certains parents croient que la télévision ou les livres sont les seuls responsables de ces peurs. En réalité, les peurs sont présentes chez tous les enfants, quelles que soient l’époque et la civilisation. Les psychanalystes les appellent même « peurs archaïques ».

Parfois, les peurs sont spontanées. D’autres fois, elles sont « suggérées » ; elles traduisent alors des peurs que les parents ont transmises à leurs petits. Dans tous les cas, elles sont une étape normale du développement de l’enfant et une forme de défense contre l’inconnu.

 

Elles ne deviennent problématiques que lorsqu’elles s’accompagnent d’angoisse. Elles se manifestent comme de la difficulté à s’endormir, des crises de larmes, l’impossibilité de raisonner l’enfant, etc. À mesure que celui-ci progressera vers la « pensée concrète » (aussi appelée âge de raison), il obtiendra tous les outils nécessaires pour distinguer l’imaginaire de la réalité.

2/ Les terreurs nocturnes

  • Les terreurs nocturnes durent de 1 à 20 minutes et réveillent brutalement l’enfant en première partie de la nuit (de 1 heure à 2 heures après l’endormissement), au cours du sommeil lent et profond ;
  • L’enfant est agité, confus, en sueur, crie et hurle, mais tous ces signes disparaissent quand il se réveille ;
  • Il se rendort rapidement, sans difficulté et sans se rendre compte de la présence des parents. S’il se réveille totalement, il est souvent agressif, ne voulant pas qu’on le touche.

3/ Les cauchemars

  • Un cauchemar est un mauvais rêve, survenant durant la phase de sommeil paradoxal, dans la deuxième partie de la nuit ;
  • L’enfant crie, appelle ses parents et vit une grande frayeur, même après son réveil. Il est capable de raconter son rêve ;
  • Il a besoin d’être rassuré par ses parents, s’accroche à eux, et le retour au sommeil est souvent difficile, car la peur persiste.

4/ Les stratégies gagnantes

Souvent, à cause des cauchemars qu’il fait régulièrement, l’enfant redoute d’aller se coucher le soir. Comment réagir ?

  • S’il demande à dormir dans votre lit, dites-vous que cela ne résoudra rien, au contraire. Si vous acceptez, ce serait lui donner raison d’avoir peur. Il a juste besoin d’être entendu, compris, et de dormir dans son propre lit, comme d’habitude. Essayez de décoder ce qui se passe vraiment pour l’aider à s’en sortir tout seul.
  • Accordez plus de temps au rituel du soir. Remplissez une boîte avec de belles images et demandez-lui de choisir un beau rêve. Faites-lui faire des respirations de détente. Accrochez un capteur de rêves s’il en connaît la signification
  • Dans la journée, il peut être utile de lire dans la journée des livres en rapport avec ses peurs : une histoire de monstres ou de sorcières, où il pourra s’identifier au héros qui les combat si facilement. Lu avec humour, dans les bras de ses parents, le livre l’aidera à relativiser de ses propres peurs. On évite de lire ce genre d’histoire le soir.
  • Si cela peut contribuer à le rassurer, mettez-lui une petite veilleuse amusante ou laissez sa porte entrouverte avec le couloir éclairé.
  • Limitez l’exposition de votre enfant aux médias qui peuvent créer des peurs ou aggraver des peurs existantes. Qu’il s’agisse de la télévision, de films, de jeux vidéo, d’Internet et même des médias imprimés.
  • Après un cauchemar, s’il se réveille au milieu de la nuit :
    • Allez le voir et prenez-le dans vos bras, puis rassurez-le en lui parlant à voix basse.
    • Dites-lui que vous comprenez ce qu’il vit : c’est effectivement effrayant un cauchemar ! Mais ce n’est qu’un cauchemar, qui ne reviendra plus.
    • Attendez le lendemain pour en reparler en détail. Il pourra alors vous le raconter sans avoir peur, le dessiner, ou encore le faire exprimer par des personnages.
    • Restez à ses côtés jusqu’à ce qu’il se calme et ne le laissez pas finir la nuit dans votre lit. Il doit comprendre qu’il est en sécurité dans sa chambre.

    Il en fait toutes les nuits ou presque ? Des cauchemars violents qui reviennent sans cesse et s’accompagnent d’anxiété le jour doivent vous alerter.

    Cela est probablement une façon d’exprimer une angoisse : le décès d’un membre de la famille, l’arrivée d’un bébé, l’entrée à l’école, etc. L’enfant est affecté par le stress et les changements pendant environ 3 semaines. Si cela perdure, il peut être utile et rassurant d’en parler avec un psychologue, pour vous comme pour lui.

Poster un commentaire